• Chansons écrites au fil du temps, présentées sous des formes plus ou moins abouties, selon que j'ai bénéficié, ou pas, de l'aide d'amis musiciens pour les arrangements.

    Merci de votre visite et commentaire éventuel.

     Jean-Luc

      

     

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    Paroles et musique : Jean-Luc Taburet SACEM 2019 

     

     

     

     

    Chez les grands, chez les petits

    Sur la terre comme au paradis

    Pour les méchants ou les gentils

    L'amour se love

     

    Chez les sauvages, chez les dandys

    Chez les pauvres comme chez les nantis

    Dans les palaces, dans les taudis

    L'amour se love

     

    Dans les déserts, dans les mangroves

    Dans les voitures, dans les alcôves

    Même si c'est pas tous les jours qu'on innove

    L'amour se love

     

    Au bureau, en plein bocage

    A la maison ou en voyage

    Dans le plaisir de l'effeuillage

    L'amour se love

     

    Dans les plaines, sur les sommets

    Dans les creux, sur des bourrelets

    La nuit et toute la journée

    L'amour se love

     

    Dans la violence, dans la guimauve

    En bleu, en rose ou bien en mauve

    Sur du rap, de la pop, du Beethoven

    L'amour se love

     

    Dans le noir des puritains

    Ou les clubs pour libertins

    Avec Dulcinée, Marie, Pierre ou Machin

    L'amour se love

     

    C'est devenu du pain bénit

    Depuis l'Eve et son appétit

    Mieux que l'opération du Saint-Esprit

    L'amour se love

     

    Dans les déserts, dans les mangroves

    Dans les voitures, dans les alcôves

    Même si c'est pas tous les jours qu'on innove

    L'amour se love

     

     

      

     

     


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    Le lendemain de l'année dernière

     Huile 46X33 réalisée par Maryse

     

     

    En février, il est encore temps de planter et tailler les arbres... c'est aussi le bon moment pour publier un slow de l'été... dans le genre "chanson de plage"... avec le ciel, le soleil et la mer... de l'Amour et de l'action (oui, à un moment, le garçon se baisse pour ramasser des coquillages...) 

    et puis, de la nostalgie... enfin, une forme de nostalgie... 

     

    Paroles et musique : Jean-Luc Taburet SACEM 2019 

     

     

     

    Je marchais sur cette plage

    Un après-midi d'été

    Il y avait des coquillages

    Là, auprès de mes pieds

     

    Alors, sans prendre courage

    Je me suis abaissé

    Et les jolis coquillages

    Je les ai ramassés

     

    C'était le lendemain

    De l'année dernière

    Pourtant, je m'en souviens

    Comme si c'était hier

    J'étais bien

     

    Et puis, le long du rivage

    Je me suis avancé

    Il y avait moins de coquillages

    Vu ce que j'avais ramassé

     

    De ce très beau paysage

    J'ai pris quelques galets

    Que j'ai mis dans le coffre à bagages

    Du cabriolet

     

    C'était le lendemain

    De l'année dernière

    Pourtant, je m'en souviens

    Comme si c'était hier

    J'étais bien

     

    Je suis revenu sur cette plage

    C'est là que j'ai remarqué

    Sous un petit carré d'ombrage

    Une fille au corps allongé

     

    Alors, le très doux visage

    S'est mis à me parler

    De notre merveilleux voyage

    De jeunes mariés

     

    C'était le lendemain

    De l'année dernière

    Pourtant, je m'en souviens

    Comme si c'était hier

    J'étais bien

     

    C'était le lendemain

    De l'année dernière

    Pourtant, je m'en souviens

    Comme si c'était hier

    Aujourd'hui

     

     

     

     


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  • Zen

     

    Paroles et musique : Jean-Luc Taburet SACEM 2019

     

     

     

     

    Un GPS te file à la trace

    Un téléphone te fait des crasses

    Le matin yin, tantôt le yang

    Peu d'arrondi, surtout des angles

     

    Le métro n'est pas à la bonne heure

    C'est pas encore pour aujourd'hui, les fleurs

    T'as l'impression d'être au bout du rouleau

    Qu'elle est pour bientôt, la fin des haricots

     

    Zen

    Pas de violence, ni de haine

    Va pas te jeter dans la Seine

    Pour soigner ta migraine

    Fais-toi une verveine

    Et enchaine

    Zen

    T'énerve pas, c'est pas la peine

    Oublie un peu cette arène

    Tes liens et tes chaines

    Prends deux ou trois graines

    Et play again

     

    T'as pas la chance niveau boulot

    Tu es dans le mauvais scénario

    Tu veux garder le bon tempo

    Sans voir le compteur à zéro

     

    Pour éviter de casser la corde

    Tu aimerais que quelqu'un te borde

    Elle n'est pas encore auprès de toi

    A mettre son cœur au chaud, dans tes bras

     

    Zen

    Un jour, elle viendra ta reine

    Avec son chant de sirène

    Te changer de la rengaine

    Elle sera ta Chimène

    Ta Carmen

    Zen

    Faut pas que mes mots te surprennent

    J'veux juste qu'ils te soutiennent

    Sans toujours dire amen

    La vie quotidienne

    Vaut la peine

     

    Un GPS te file à la trace

    Un téléphone te fait des crasses

    Le matin yin, tantôt le yang

    Peu d'arrondi, surtout des angles

      

    Zen

    Pas de violence, ni de haine

    Va pas te jeter dans la Seine

    Pour soigner ta migraine

    Fais-toi une verveine

    Et enchaine

    Zen

    T'énerve pas, c'est pas la peine

    Oublie un peu cette arène

    Tes liens et tes chaines

    Prends deux ou trois graines

    Et play again

    Zen

     

     


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     Paroles et musique : Jean-Luc Taburet SACEM 2019

     

        En référence à un groupe... "Les Poppys"... et cette chanson... "Non, non, rien n'a changé" ... que les moins de cinquante ans peuvent ne pas connaitre...  

     

     

     

     

    Ils accrochaient à leurs cheveux

    Les fleurs qui les rendaient heureux

    Ils dansaient tout nus dans la boue

    Parce qu'ils avaient des rêves fous

     

    Ils chantaient l'amour et la paix

    La vie des parents, plus jamais

    N'envisageaient que le bonheur

    De construire un monde meilleur

     

    Oui, oui, tout a changé

    La terre est complètement polluée

    On n'a jamais autant dépensé

    Pour équiper les armées

     

    Oui, oui, tout a changé

    L'air est complètement vicié

    Et si tu n'es pas asphyxié

    Tu finiras empoisonné

     

    Ils refusaient la soumission

    Où conduit la consommation

    Partaient élever chèvres et moutons

    En Ardèche ou en Aveyron

     

    Ils ne voulaient plus faire la guerre

    Parce que nous sommes des sœurs et frères

    Ils voulaient un monde utopique

    On les nommait hippies, beatnicks

     

    Oui, oui, tout a changé

    Les temples de nos sociétés

    Où l'on se retrouve pour communier

    S'appellent des supermarchés

     

    Oui, oui, tout a changé

    L'égoïsme et l'avidité

    Continuent de nous dévaster

    On est trop nombreux pour partager

     

    A cause de leurs idéaux

    Ils se faisaient traiter d'idiots

    Un de ces jours prochains, bientôt

    J'espère pouvoir mourir idiot

     

    Ils accrochaient à leurs cheveux

    Les fleurs qui les rendaient heureux

    N'envisageaient que le bonheur

    De construire un monde meilleur

     

    Oui, oui, tout a changé

    La terre est complètement polluée

    On n'a jamais autant dépensé

    Pour équiper les armées

     

    Oui, oui, tout a changé

    L'air est complètement vicié

    Et si tu n'es pas asphyxié

    Tu finiras empoisonné

     

    Oui, oui, tout a changé

    L'égoïsme et l'avidité

    Continuent de nous dévaster

    On est trop nombreux pour partager

     

    Oui, oui, tout a changé

     

     

     

     

     

     

     


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    Paroles et musique: Jean-Luc Taburet SACEM 2018

     

     

     

     

    Un être nouveau est né

    Tout au bout de l'humanité

    Il est le dernier des chainons

    Le sommet de l'évolution

     

    Sa peau, ses os et sa chair

    Ne viennent pas du fond des mers

    C'est une belle construction

    De fils, de vis et de boulons

     

    Robot sapiens

    Ne verra pas le Petit Prince

    Mais on peut lui serrer la pince

     

    La merveilleuse créature

    Vue au salon de la nature

    Est le fruit d'un savant alliage

    Morceaux de fer et bon sauvage

     

    Elle réalise illico

    Les petits et les gros travaux

    Obéissant à Big Brother

    Au doigt et à son œil de verre

     

    Robot sapiens

    Jamais ne coince, jamais ne grince

    Car pour le travail, il en pince

     

    Contrairement à Erectus

    Il n'a pas peur des poux, des puces

    A l'inverse de Neandertal

    Ne craint pas le froid, ni la dalle

     

    Bien dans le présent bionique

    C'est une belle mécanique

    De temps en temps, un peu de graisse

    L'aboutissement de l'espèce

     

    Robot sapiens

    A Paris comme en province

    Progressivement nous évince

     

    Robot sapiens

    Ne verra pas le Petit Prince

    Robot sapiens

    Jamais ne coince, jamais ne grince

    Robot sapiens

    A Paris comme en province

    Robot sapiens

    Progressivement nous évince

     

     

     

     


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    Paroles et musique: Jean-Luc Taburet  SACEM 2018

     

     

     

     

    Maillot jaune

    C'est le leader

    Gilet jaune

    Un outsider

    T'es pas dans la bonne échappée

    Et tu dois toujours t'accrocher

    Ton contre la montre chaque fois

    Commence à la moitié du mois

    Toi, tu attends le tour

    Bloqué au carrefour

     

    Maillot jaune

    C'est le vainqueur

    Gilet jaune

    Pas un winner

    Tu ne portes pas le bon dossard

    Dans l'étape des montagnards

    Pour pouvoir rester dans la roue

    Tu transpires pour quelques sous

    Dans la descente, tu le vois

    S'envoler le maillot à pois

     

    Maillot jaune

    A lui, les fleurs

    Au gilet jaune

    Un dérailleur

    Tu veux juste rester en selle

    Sans attendre les APL

    Avec ton travail sur la route

    Pouvoir vivre et gagner ta croûte

    C'est pour ça qu'au rond-point

    Tu serres les dents et les poings

     

    Maillot jaune

    C'est le leader

    Gilet jaune

    Un outsider

    Dans la grande compétition

    T'as décroché du peloton

    Sur le tracé, il y a des gens

    Soutiens et encouragements

    Ils sont nombreux, au carrefour

    Dans la course de tous les jours

     

    Maillot jaune

    C'est le leader

    Le gilet jaune

    Un outsider

     

     


    11 commentaires
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    Studio groupe 2018

     

                         Le 16 février 2018, nous étions en concert au théâtre de l'Ecluse au Mans.  Un enregistrement des chansons interprétées lors de ce spectacle a été réalisé, dans son studio, par Bernard Leroux, instruments, voix, avec Christian Perrot aux claviers Louise et moi aux voix.

    Voici mes chansons dans l'ordre où elles ont été interprétées sur scène, intercalées avec celles de Bernard que vous pouvez retrouver sur son blog :    http://bernardlhermitte.eklablog.com/ 

     

     

    La fontaine aux chansons (Louise) 

    Amour maison

    Le buzz 

     Collé à la terre

     Ma chanson.net

     Labyrinthe

    Midi

    L'ombre

     Du fond de l'eau

     Un ego sans égal

     


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    Musique, arrangement, guitare, programmation, enregistrement, mixage: Pascal Grondin                                        Arrangement, guitare, basse, mixage : Dominique Plot                                          Paroles : Jean-Luc Taburet    SACEM

     

    Une chanson, une archive et des souvenirs... 

    Souvenir de l'enregistrement de cette composition, en 1999, avec un arrangement, très guitare, de Pascal et Dominique dans le studio de Pascal.

     

     

     

     

    An 2000, et puis après

    Est-ce que nos villes auront la paix 

    Est-ce que le fil sera plus épais

    Où nous marchons, un peu inquiets

     

    An 2000, on nous invite

    Les yeux perdus dans les orbites

    A porter plus loin nos regards

    A chercher au-delà du noir

     

    An 2000, et puis après

     

    An 2000, terre promise

    Crédo usé de nos sixties

    Slogan lumineux des boutiques

    La panacée mathématique

     

    An 2000, vieille Madone

    Vieille lune qui nous abandonne

    Allons-nous vers cette chimère

    Comme des mouches vers la lumière

     

    An 2000, et puis après

     

    An 2000, le mur est là

    A portée de nos petits pas

    Nous avons, le bruit est énorme

    Déjà franchi toutes les bornes

     

    An 2000, c'est pour bientôt

    Nouveau départ, année zéro

    Où se porteront nos regards

    Iront-ils au delà du noir

     

    An 2000, et puis après 

     

     


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    Paroles et musique: Jean-Luc Taburet SACEM 2018

     

    Petite réaction, à chaud, à cette info :   

    http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/stains-colere-au-lycee-utrillo-apres-la-nomination-d-un-ex-gendarme-05-11-2018-7935300.php

     

    Je conviens qu'il est plus facile d'évoquer ces problèmes sur le ton de l'humour que d'y apporter des solutions mais... c'est pas pour dire... de mon temps et dans mon lycée.. ben... c'était pas pareil...

     

     

     

     

     

    Dans les établissements

    Qui dispensent l'enseignement

    Il y a une nouveauté

    Qui défraie l'actualité

     

    Les méthodes d'instruction('s)

    Sont en cours d'évolution

    Au niveau des personnels

    Pour mater les petits rebelles

     

    Car Monsieur le proviseur

    Aura un port d'arme

    Comme le proviseur adjoint

    Qui est un gendarme

     

    Avant que nos têtes blondes

    Ne se mettent à faire la bombe

    On prend des mesures notables

    En confisquant les portables

     

    Pour, dans les cours de récré

    Rétablir la sécurité

    On va remplacer les pions

    En embauchant des matons

      

    Avec Monsieur le proviseur

    Qui aura un port d'arme

    Comme le proviseur adjoint

    Qui est un gendarme

     

    Afin de remettre au pas

    Une jeunesse en désarroi

    A qui on n'explique plus

    Qu'on peut traverser la rue

     

    Dans les écoles des quartiers

    Ce n'est plus comme naguère

    Logique d'y envoyer

    Le renfort de militaires

     

    Avec Monsieur le proviseur

    Qui aura un port d'arme

    Comme le proviseur adjoint

    Qui est un gendarme

     

    Pour la productivité

    De nos collèges, de nos lycées

    On pourrait, dans le souci

    De faire des économies

     

    Affecter directement

    Avec un peu de formation

    Capitaines et lieutenants

    Aux tâches d'éducation

     

    Avec Monsieur le proviseur

    Qui aura un port d'arme

    Comme le proviseur adjoint

    Qui est un gendarme

     

     

     


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    Paroles et musique: Jean-Luc Taburet SACEM 2018

      

     

     

     

     

    Une case en plus, une case en moins

    Au bout du compte ça fait combien

    Le jour se lièvre et me voilà peint

    Il y a des chats gris, il y a des chagrins

     

    On m'a rangé dans un tiroir

    Sur l'étagère d'une drôle d'histoire

    J'ai des idées plein l'entonnoir

    Tombées dans un trou de mémoire

     

    Une case en plus, une case en moins

    Au bout du compte, ça fait combien

     

    Je ne marche pas dans ce jeu de l'oie

    Je comprends pas les règles, ni les lois

    Génie ici ou cancre là

    A l'arrivée, t'es chocolat

     

    Je préfère, avec toi, la marelle

    Ne dire que des choses essentielles

    Tu es mon havre, mon pain, mon miel

    Passe-moi le poivre, donne-moi le ciel

     

    Une case en plus, une case en moins

    Au bout du compte, ça fait combien

     

    A mon école chansonnière

    Je fais des ballades buissonnières

    De mes ampoules littéraires

    Ne vient pas toujours la lumière

     

    A quoi bon vouloir, sur la ville

    Voir briller son nom, son nombril

    En haut des frontons inutiles

    Sur une affiche, trouver asile

     

    Une case en plus, une case en moins

    Au bout du compte, ça fait combien

     

    J'ai rendez-vous, en au-delà

    Avec la page d'un agenda

    Que la grosse main d'un Bouddha

    A déjà marquée d'une croix

     

    Et puisque je suis, en calcul

    Beaucoup moins doué qu'une vésicule

    J'irai, alors, prendre ma place

    Là-bas, tout au fond de la classe

     

    Une case en plus, une case en moins

    Au bout du compte, ça ne sert à rien

     

    Il y a toujours une addition

    A la fin des opérations

    On retient surtout ce que l'on rate

    Echecs et maths

     

     

     

     


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